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 BAYRAM •• casper haunts you

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Bayram Casper

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Nombre de messages : 25
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Date d'inscription : 21/01/2009

LES PETITS PAPIERS
ADRESSE: Appelle-moi d'abord.
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MessageSujet: BAYRAM •• casper haunts you   Mer 21 Jan - 1:26


« Il y a des visages plus beaux que le masque qui les couvre. »


Découvrez Charlie Winston!

JEAN-JACQUES ROUSSEAU




    pauline

    Bayram Casper

    - Droguée au jus d'orange et à la caféine.
    - Les m&m's sont triés par couleur avant qu'il ne les mange. Aucune impasse possible, quelque soit l'endroit et les gens qui l'entourent.
    - Les post-it et lui, c'est une grande histoire d'amour, il les utilise tout le temps et pour dire n'importe quoi (souvent).
    - Les clémentines ne sont mangées que quand il réussit à faire l'épluchure en une fois.
    - Il adore s'amuser à, quand il parle, chanter une chanson dans laquelle on retrouve ce qu'il vient de dire. Généralement, ça agace rapidement.
    - A déjà essayé la peinture sur corps.
    - Il est fan de pépito et des maxi Kinders.
    - Plus jeune, ses parents l'ont obligés à faire le scout.
    - Déjà arrêtée plusieurs fois par la police pour troubles mineurs.
    - Il fume comme un pompier.
    - Il adore lire les livres parlant de criminologie. Parfois, ça effraie.



    •• QUELLE CHIENNE DE VIE !

    Bayram Casper. Je m'appelle Bayram Casper. Et, de mon humble avis, chaque être humain poursuit une quête, un désir indétrônable, quelque chose qui le motivera quelque soit le moment, le lieu, les gens présents. Sans cette petite étincelle, ce bonus pourtant primordial, pour moi, les gens sont éteints. Et ça se voit. Il est de notre devoir d'accomplir quelque chose, telle qu'elle soit, tant qu'elle nous est propre et chère. Faire pour les autres, en obéissant, c'est abstrait. A partir de quand devons-nous cesser d'obéir ? Si cette contrainte est à contre sens de nos propres valeurs morales ? A quel moment de notre vie pouvons nous avoir la maturité de transgresser cette valeur ?

    Dans ma vie, je n'ai jamais eu qu'un seul et unique but. Certes, je ne vais qu'avoir vingt-trois ans, mais je suppose qu'au mieux, un quart de ma vie est passé, et pour avancer, j'ai un éternel besoin de renouveau, c'est bien triste d'un côté, ne pas pouvoir se contenter d'une vie simple mais belle et plaisante.. Non, j'ai besoin de compliquer les choses, d'envenimer mes relations, d'assumer ma réparti irritante. Et je fonctionne ainsi depuis toujours. Je crois pourtant au merveilleux, mais pas pour moi, pas dans mon monde. Cet air défaitiste ne l'est pas réellement, je suis heureux. Heureux avec mes angoisses, mes emmerdes, mes bonheurs, mes montées d'adrenalines, mes amis, mes amours, mes déceptions. La vie est un tout, pas une de ces parts ne peut être ôtée sans en voir la conséquence, ce serait bien trop facile. C'est un enjeu, une grande route, cette image me procure une exaltation incomparable, dire que tout est vierge, tout est à faire, à construire, démollir, reconstruire, polir, repeindre, détruire.. C'est à nous d'exposer notre conception de la vie, notre eldorado, notre utopie, cet endroit chimèrique que l'on imagine toujours.. Je crois ne pas être le seul à avoir ce besoin de ne pas faire dans le simple. Se faire peur, s'apprivoiser, se comprendre, se disputer, se mentir, s'appeller, se préserver, se quitter, se démarquer, se revoir, se dire adieu, s'aimer.. Le pilier de notre existence n'est-il pas l'amour ? Ne nous bassine-t-on pas avec cela dès le plus jeune âge ? Cette question rhétorique est donc la clé de ces élucubrations. La vie n'est qu'apparence, le faire paraître prime ici sur tout le reste, mais que se passe-t-il quand on fait tomber les masques ? Car il est impossible de jouer un rôle toute sa vie. Des regrets on en a tous, des plus ou moins lourds, certes, mais chacun à son importance dans notre existence, marquant un passage de notre vie que l'on souhaiterait enfouir, effacer. Ils sont parfois la cause de dilemmes, de choix à faire. Mais après tout, le doute est le symptome de l'intelligence chez l'être humain, cet acte est donc banalisé au sein de notre société. Nous ne sommes faits que de pensées érotiques et tanatotiques, mais il est de notre devoir de se contrôler, juste pour vivre ensemble. La candeur peut être considérée comme jolie, si elle ne dépasse pas quelques limites. Moi je suis naïf. Et con. Et je l'avoue. J'ai appris à vivre pour moi, cela ne signifiant pas que je ne fais pas attention aux autres, juste que, je sais me faire mes propres opinions, sans avoir à être influencé et plus vous me critiquerez, plus je vous sourirai. Pour faire ce devoir, j'ai décidé de prendre sur moi et d'aller chercher mon ancien cahier, que je n'appellerai pas journal intime, puisque ça n'en était pas un. J'y notais tout, que cela me pèse ou non, autant mes devoirs que le nom des filles que je baisais. J'y ai aussi dessiné, écris des numéros de téléphones, disserté, fait des équations, collé des photos. Je me suis ouvert, découvert et dénudé. Et je m'en fous que vous sachiez tout cela. Ce cahier, je l'ai rangé quand ma mère est décèdée. J'ai perdu pendant un certain laps de temps, l'envie qui me prenait, si je l'avais laissé sur mon bureau, je n'y aurais fait que des pages rempli de mots significatifs. J'avais d'ailleurs commencé, mais j'ai compris que ce n'était pas la meilleure chose à faire.

    Pour le moment, il est juste là, sous ma main gauche, la chaleur se transmet de ma main à cette couverture en carton vert, un frisson me parcourt car je le sais, un bout de ma vie y réside. [...] Vous avez demandé trois moments forts de nos vies, tels qu'ils soient. Je parcours mon carnet, à la recherche de ces fameux souvenirs, ceux que parfois, on devrait oublier. En voici un, j'avais dix-sept ans. Et j'étais amoureux.

    « Eh, viens voir ! »
    « C'est la troisième fois, j'espère que là, t'as quelque chose à dire. »
    « Coucou. »
    « T'es qu'un abruti, de la dernière génération. Tu sers à rien, toi et ton éternel sourire béat, en plus t'es poilu comme un portugais, et t'aimes que les blondes. Je te hais. »
    « Je t'aime. »
    « Pas moi. »
    « Si. »
    « Non. »
    « On joue à ni oui ni non ? »
    « Commence. »
    « J'adore t'énerver tu sais et je ferai tout pour toi. »
    « Moi pas, et je déteste tes vannes à deux balles. »
    « Epouse-moi. »
    « Non ! »
    « AAAAAAH. T'AS PERDU. JE SUIS TROP FOOOOORT »
    « Anh, t'es juste con, je te déteste vraiment ! »
    « Epouse-moi. »

    « C'est plus drôle, t'as toujours pas compris ?! »
    « Epouse-moi. »

    « TA GUEULE. TU COMPRENDS, TA GUUEULEE. »
    « Epouse-moi. »
    « ... »
    « Demain, dix-huit heures, à la gare. »


    Vous voulez le fin mot de l'histoire, je me doute. On a été à Las Vegas et elle fut ma femme pendant douze heures, le temps que mon père découvre ceci et l'arrête.. Cette fille fut celle qui m'inspira maintes et maintes choses, la seule que j'ai présenté à ma mère, elle n'était en rien la première, hormis cette muse, celle qui vous ronge de l'intérieur, sans le vouloir. C'était beau, c'est tout. Et ce tout me suffisait pour vivre, survivre. Le désir est un fait qui nous atteint tous. Être soumis à une force, animé par une passion, qui nous dirige vers l'être considéré comme unique et qui prend de plus en plus de place dans notre vie. On en veut toujours plus, cet état transitoire qui nous laisse entre deux mondes.. Le bonheur peut être atteint par le chemin de la vertu ? Je pense. On s'est quittés.

    Je parcours les pages, celles de ma vie et je pense à quelque chose, si je retrace les grandes lignes de ma vie, j'ai perdu toutes les femmes importantes de ma vie, ma mère, ma meilleure amie, ma muse. Et une question très simple me vient à l'esprit, y a-t-il une raison ? Pourquoi suis-je sans cesse obligé de renoncer à ce bonheur si simple, d'être auprès de ces génitrices ?.. Ca y est, cette page, celle que j'ai tant hésité à déchirer est devant mes yeux, j'ai décidé de vaincre et je la fixe, je la regarde, un combat avec moi même, avec elle.

    « Injustice. Manque. Besoin. Injustice. Manque. Besoin. Injustice. Manque. Besoin. Injustice. Manque. Besoin. Injustice. Manque. Besoin. Injustice. Manque. Besoin. Injustice. Manque. Besoin. Injustice. Manque. Besoin. Injustice. Manque. Besoin. Injustice. Manque. Besoin. Injustice. Manque. Besoin. Injustice. Manque. Besoin. Injustice. Manque. Besoin. Injustice. Manque. Besoin. Injustice. Manque. Besoin. Injustice. Manque. Besoin. Injustice. Manque. Besoin. Injustice. Manque. Besoin. Injustice. Manque. Besoin. Injustice. Manque. Besoin. Injustice. Manque. Besoin. Injustice. Manque. Besoin. Injustice. Manque. Besoin. Injustice. Manque. Besoin. Injustice. Manque. Besoin. Injustice. Manque. Besoin. »

    Je me rend compte que j'ai gommé la moitié de la page. Ce chapitre de ma vie fut le plus rude, perdre sa mère n'est pas une chose facile, mais pas isolé non plus, et c'est bien là le pire. J'avais dix-huit ans, c'est comme si elle avait attendu que je sois majeur, considéré comme adulte. Quelque individu que vous soyez, sachez qu'avoir la majorité ne signifie rien, être adulte consiste en un simple fait qu'est celui de savoir faire des choix et par la même occasion de renoncer. En êtes-vous capable ? Jamais vous n'obtiendrez tout dans la vie sans concessions. Et effectivement, j'ai eu du mal. Elle avait rempli son devoir de mère, c'est certainement qu'une coïncidence, je doute que ce chauffard avait prévu tout ceci, mais je l'ai ressenti comme cela et cette interprétation avait tendance à m'apaiser.

    Je n'ai pas envie d'en reparler. Je suis quelqu'un d'heureux, de jovial et d'abruti. Je vis depuis toujours à Sudbury et j'en suis plus qu'heureux. Depuis quelques semaines, je réussis à reparler avec cette fille qui fut celle qui me connaissait par coeur pendant un temps, les gens se plaisent à nommer ça "meilleure amie", je trouve ceci ridicule, bien que je l'utilise aussi. Comme à mon habitude, cette fille, qui comptait tant, je l'avais perdue, parce qu'elle venait de me dire qu'elle m'aimait. Et moi, de lui répondre que j'avais sauté sa meilleure amie la veille. Je croyais qu'elle me disait cela comme moi je le lui disais, mais pas cette fois. Ca ne lui a pas plu. Le lendemain elle s'en allait. Je me souviendrais toujours, de ce qu'elle m'a dit, au téléphone, dans le train, après l'épisode de la gare.

    « Tu te souviens du quai Y ? Moi oui. Il était 7h00 et je t'aimais pour la dernière fois. Maintenant je me fous du chagrin et de tes histoires de cinglé. »

    Je l'avais perdue, comme les autres. Et même si je suis en faculté de psychologie, je ne me comprend parfois pas, les explications de la nature humaines, de ses actions, de ses dires et ses actes manqués ne s'accrochent parfois pas à mon modèle. Je ne me trouve plus de but. J'ai décidé alors de m'en fixer un, réussir. Réussir quoi ? Je ne sais pas.

    Citation :
    A ce devoir, j'ai eu une note pourrie, il m'a repproché de trop en faire, que la sincérité ne pronait pas et que cela dénotait mon devoir. D'accord. Après tout, il avait raison. Démêler le vrai du faux de ma vie est difficile pour une majorité de personnes, mais moi, je m'en contrefiche, évidement. J'ai toujours été cette personne, pourquoi changer ? Un 18 ?

    •• GENERIQUE DE FIN

    • Célébrité : Ma religion, Ed.
    • Pseudo/surnom : Bobby Junk
    • Comment avez-vous connu SS ? : Bazzart
    • Commentaires/suggestions : Décomposition devant l'écran, stade avancée.
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Bayram Casper

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MessageSujet: Re: BAYRAM •• casper haunts you   Mer 21 Jan - 14:49

    Bon, désolé du DP
    Mais j'ai fini ce que j'avais en tête, à vous de me dire si ça convient ou pas, si vous voulez davantage de quantité, aucun souci
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Samantha Kennedy
HEY MOMMA | Losing touch and control
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MessageSujet: Re: BAYRAM •• casper haunts you   Mer 21 Jan - 15:00

J'avoue être un peu prise de court car je ne sais pas trop comment réagir face à ce modèle de fiche (moi aimer la vieille école Laughing ). Toutefois j'adore ce qui est écrit, la façon dont s'est amené. Et je ne vois rien à redire. Je valide mais si l'une de mes collègues trouve à redire, je ferai comme si je n'étais jamais passée par ici *BAF*

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Wesley Willer
BOWLING QUEENAnd she's proud of her
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Age : 23
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MessageSujet: Re: BAYRAM •• casper haunts you   Mer 21 Jan - 15:05


_________________

    ©️ gif by oaziis
    Cause you had a bad day
    You're taking one down
    You sing a sad song just to turn it around
    ©️ DANIEL POWTER • Bad Day

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Seeley Crews
SEX SYMBOLWhat else ?
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Age : 26
Mood : GEEKY.
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LES PETITS PAPIERS
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MessageSujet: Re: BAYRAM •• casper haunts you   Mer 21 Jan - 15:09

ED EPOUSE MOI

_________________

    ©️ icon to their creator
    You change your passion for glory
    Don't lose your grip on the dreams of the past
    You must fight just to keep them alive
    ©️ SURVIVOR ~ Eyes of the tiger

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Leendra Calloway
d r i n k & d r u g s
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LES PETITS PAPIERS
ADRESSE: moumouth motel, a problem ? room number two.
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MessageSujet: Re: BAYRAM •• casper haunts you   Mer 21 Jan - 15:15

    Bobby Rockefeller a écrit:
    ED EPOUSE MOI
    ATTENTION JE MORS ! *montre les crocs*
    PAS TOUCHE !
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MessageSujet: Re: BAYRAM •• casper haunts you   

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BAYRAM •• casper haunts you
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