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 TALINN - Laisse tes mains sur mes hanches. (1oo%)

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Tallinn Shackleton

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MessageSujet: TALINN - Laisse tes mains sur mes hanches. (1oo%)   Ven 23 Jan - 21:40


(c) Misery Angel
TALINN SHACKELTON.




    •• UNE HISTOIRE DE DETAILS

    • Talinn est très grossière, mais ne jure qu'en anglais, yeah.
    • Elle boit beaucoup, mais supporte très mal l'alcool. Un conseil ? Evitez-la si elle est ivre.
    • Elle adore passer des nuits blanches à regarder des westerns en mangeant des petits suisses.
    • Elle est la reine des puzzles.
    • Quand elle écoute de la musique sur son Ipod, elle se croit dans un clip.
    • Son chien est son idole.
    • Elle adore les grosses voitures.
    • Elle est toujours en retard.. Et ne s'excuse jamais pour ça.
    • Elle porte toujours des vieux t-shirt complètement délavés.. Et c'est ce côté " Je m'habille comme un sac mais je suis sexy quand même " qui plait chez elle.
    • Enfant, elle a mis son chat dans la machine à laver.
    • Personne ne peut la battre à Guitar Hero III.
    • S'il y avait une chose qu'elle voudrait faire avant sa mort, c'est un road trip autour du monde.
    • Elle déteste prendre l'avion.
    • C'est une passionnée de littérature ; elle possède d'ailleurs une énorme bibliothèque dans son petit appartement.
    • Elle apprécie aussi énormément le cinéma, et plus particulièrement les films d'auteurs.
    • De nature maladroite, elle a tendance à toujours dire ce qu'il ne faut pas ou à rigoler au mauvais moment.
    • Engagée, elle fait partie de l'association « No child soldiers », militant contre l'utilisation de jeunes enfants soldats au Congo.


    •• GENERIQUE DE FIN

    • Célébrité : Rachel Bilson
    • Pseudo/surnom : BadMonkey
    • Comment avez-vous connu SS ? : Je suis Bazzartienne
    • Commentaires/suggestions :


Dernière édition par Tallinn Shackleton le Dim 25 Jan - 13:44, édité 3 fois
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Tallinn Shackleton

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MessageSujet: Re: TALINN - Laisse tes mains sur mes hanches. (1oo%)   Ven 23 Jan - 21:41


(c) Misery Angel


    •• QUELLE CHIENNE DE VIE !

    Extrait de journal ; 1995.
    Bon. Puisqu'il faut que je raconte ma vie, autant le faire dans les règles de l'art et commencer par le commencement. Franchement, où je suis née, on s'en fout pas mal. L'important, c'est de savoir que je suis née dans une famille de petits bourges coincés du cul. Oui, mes parents sont riches, ma famille est riche et mon frère et moi sommes par conséquent virtuellement riches. Mon père est un grand publicitaitre influent et il finira sans doute à Saint Barth' dans le " petit " pied à terre que nous possédons là-bas. Ma mère.. Eh bien ma mère n'est pas exactement une lumière mais elle est éduquée. Elle a un doctorat de lettres. Elle écrit ses invitations à dîner sans fautes et passe son temps à nous assommer avec des références littéraires (« Talinn, ne fais pas ta Guermantes ! », « Ma puce, tu es une vraie Sanseverina ! »). Et moi ? Moi, j'ai onze ans, j'habite au 7 rue de Grenelles à Paris, je n'ai que des amis qui s'habillent au minimum en Ralph Lauren et je roule en Aston Martin. Malgré cela, malgré tout cette chance et toute cette richesse, depuis très longtemps, je sais que la destination finale, c'est le bocal à poisson. Et dedans, je n'irai pas. C'est une décision bien réfléchie. La vie est déjà toute tracée et c'est triste à en pleurer : personne ne semble avoir songé au fait que si l'existence est absurde, y réussir brillamment n'a pas plus de valeur que d'y échouter. Alors oui, j'ai donc pris ma décision : à la fin de cette année scolaire, le jour de mes douze ans, le 16 juin prochain, je me suiciderai. Je n'ai pas peur. Juste quelques regrets peut-être. Mais le monde tel qu'il est n'est pas fait pour moi, alors à quoi bon continuer à faire face à l'absurdité ?

    Extrait de journal ; 2002.
    Haha. Non, je ne suis pas morte. Franchement, je viens de relire tous les baragouinages que j'ai pu écrire dans ce journal et je me demande sérieusement où j'ai pu trouver des idées pareilles. Ca me fait rire. Mais bon, onze ans, c'est jeune quand même.. On croit tout savoir et, en fait, on ne comprend strictement rien à la vie. Depuis ? Oh, mais depuis j'ai changé. Beaucoup, même. Disons que mes années adolescentes ont été difficiles.. Au collège, comme au lycée, je me suis d'abord fait une réputation dont je n'ai jamais vraiment pu me débarasser. Celle d'une petite fayotte au premier rang, qui portait des robes à smocks assorties à ses bonnes notes. Celle d'une fille mince et maladive, pas décemment sortable. A l'âge où toute la classe dansait le samedi soir, je restais à la main, un Balzac à la main. Et lorsque, finalement, prise de pitié, une camarade me tendait négligemment un carton d'invitation à l'une de ces fameuses fêtes, et que pleine d'espoir je demandais à ma mère de m'acheter une robe pour l'occasion, je réalisais, une fois sur place, que je n'étais bonne qu'à regarder les autres s'amuser. Je ne vous demande pas de me plaindre, je ne suis pas une victime. Je ne l'ai jamais été. Rien ne m'inspire plus de dégoût que les gens qui pensent que le monde entier est contre vous. Mais imaginez-vous seulement un de ces jeux de fin de soirée, « Action ou Vérité » pour ne pas le nommer, où le gage le plus monstrueux, la punition finale consistait à embrasser la petite Talinn Valentina Shackleton. Oui, les enfants sont cruels, les adolescents encore plus. Face aux sarcasmes du groupe, face aux humiliations quotidiennes, je mordai mes mains en silence. Je souriais aussi. Mais je préparais surtout ma vengeance. Je n'étais pas pressée, j'ai su " en profiter pour observer et réfléchir " comme le disait la Marquise de Merteuil.. J'étudiais la vie dans les romans et y découvrait l'Amour. Dès lors, je sus que c'est par là que viendrait la victoire. Alors j'ai attendu. Et le temps a finalement accepté de me faciliter la vie. En quelques mois, mon corps s'est décidé à prendre les quelques centimètres qui lui manquaient, et j'ai pu enfin porter le masque du personnage que j'avais toujours voulu être : une dévoreuse implacable. Devant vous, se tient à présent une jeune femme qui hait les Hommes au point de les aimer, et qui s'est promis de leur faire payer leur insolence d'être nés tels quels.

    Extrait de journal ; 2005.
    Aujourd'hui, c'est Noël et j'en ai marre. Je me suis enfermée dans ma chambre de jeune fille pour pleurer de rage. Noël, c'est une fête familiale, non ? Une occasion de tous se réunir pour s'offrir des cadeaux et se dire qu'on s'aime ? Mes parents, eux, ont pensé que c'était le moment idéal pour nous anoncer qu'ils divorçaient. C'est vrai que, quand on y pense, tout le monde était là, ils n'ont pas eu le besoin de le dire plusieurs fois. Et puis on a tous reçu l'info en même temps, en pleine gueule certes, mais il n'y a pas eu de premier averti, tous sur un pied d'égalité, ouais ! Johk a quitté la table - à sa place, j'aurais attendu le dessert, mais bon.. - et ma petite soeur s'est mise à chialer. Moi, j'ai tout simplement pris ma fourchette et je me la suis enfoncée dans la main, sous la table, en silence. Histoire de souffrir autrement. Je les déteste. Ils m'ont menti. Jamais je ne les ai vu s'engueuler. Ils nous ont joué la comédie de l'amour et du couple parfait pour mieux nous faire perdre nos illusions. Trente-deux ans de mariage, trois enfants et un grand sac-poubelle. Je les hais. Il faut que je me barre d'ici. C'est évident ; tout ça n'est pas fait pour moi. Mais merde, pourquoi j'y ai pas pensé avant ? Paris n'a jamais été ma ville, Paris n'a jamais été mon berceau. Trop de mauvais souvenirs et de tortures quotidiennes. C'en est trop. Je cède. Je m'incline. Adieu Paris, je m'en vais loin de tous les cons qui arpentent tes rues.

    Extrait de journal ; 2005.
    J'ai pris un billet au hasard sur Internet. En première classe, pour le symbole et parce qu'il faut pas que je débarque comme une crevarde. Il fallait que je parte loin, alors j'ai acheté un ticket pour la première destination assez éloignée d'ici. C'est tombé sur Vancouver. Pas mal. Je trouve que, pour une fois, le hasard fait bien les choses. En tout cas, je vais pouvoir respirer. Reprendre une nouvelle vie. Dans de nouveaux endroits. Avec de nouvelles personnes. Bon, Johk et Navi me manqueront, c'est sûr.. Mais on restera un peu en contact. Quant à Louis.. Je n'ai pas d'autre choix que de le laisser tomber. Tant pis. Il était bien, ce mec-là pourtant. C'est dommage, c'était le premier auquel je m'attachais autant. Je crois que j'en étais même un peu (beaucoup) amoureuse. Mais il saura refaire sa vie comme je saurais reprendre la mienne en main. Demain, je lui annoncerai la chose. Je parlerai aussi de mon départ à Johk et Navi ; on est de la même famille, ils ont le droit de savoir où je vais. Et concernant mes péteux de parents, ils n'ont qu'à aller se faire foutre. Voilà. Je vais préparer mes affaires. Oh, pas grand chose. Un peu d'argent, quelques trucs essentiels. Mais il faut que je me dépêche, je pars demain et il est tard.

    Extrait de journal ; 2005.
    Je déteste prendre l'avion. Je me suis sentie bizarre pendant tout le trajet. Peur ou impatience naissante de démarrer une nouvelle vie, j'en sais rien. Le type à côté de moi arrêtait pas de me fixer avec compassion. " C'est la première fois que vous prenez l'avion madeumoiselle ? " Non, ta gueule connard, je t'emmerde, continue à pianoter sur ton putain de pc portable et fais pas chier. Quand je suis sortie de l'aéroport, je m'en suis pris plein la face. Les rues sont énormes et blindées de voitures. Le vacarme est partout. Il y a des gens pressés et oppressants dans tous les sens. J'ai peut-être dû rester dix minutes à fixer les allées et venues des taxis avant de commencer à marcher, yeux grand ouverts sur tout ce monde et sac lourd et encombrant me sciant la paume et l'épaule. A chaque coin de rue, nouveau spectacle, monuments imposants et déluge de passants. L'argent se sentait partout. Et je pensais dans ma tête : " je vais te manger, toi, grosse ville, je vais te bouffer à pleines dents. " J'ai donc erré pendant des heures. Puis je me suis posée dans un McDo, complètement crevée. Un type est venu s'asseoir à côté de moi. Pompes classes, belle montre, un air globalement riche et satisfait de lui. Il a fait ses manoeuvres d'approche, tâtant le terrain. J'ai hésité entre le planter et accepter de me faire baragouiner. D'habitude, je l'aurai balancé mais comme je me sentais déjà seule dans cette fourmilière géante, je l'ai laissé faire. Il m'a alors emmenée dans un restaurant chic, comme quoi il m'évoluait au prix fort. On a parlé longtemps. Il était franchement sympa. Quand je lui ai dis que je venais de nulle part et que je savais pas où aller, il a estimé honnête de me dire qu'il pourrait me dépanner qu'une seule nuit. J'ai eu un sourire crispé. Je les connais bien les comme lui : nymphomanes au masculin, besoin compulsif et insatiable d'être rassurés, très vulnérables. Ce profil-là, j'ai tout ce qu'il faut pour le maîtriser. Alors j'ai dis OK et je suis allée chez lui. J'ai bien joué mon petit jeu. J'ai fais celle à qui les larmes montent aux yeux tellement il me fait jouir, juste après celle qui est reconnaissante qu'il m'épanouisse aussi bien, aussitôt suivie de celle qui ne colle pas trop, ni trop curieuse ni trop bavarde, qui donne des discrest signes d'admiration. Tout ça pour entretenir un fond de panique latente et lui donner le sentiment d'avoir touché le gros lôt. Ca n'a pas raté. Dès les jours suivants, il a insisté pour que je m'installe là. J'ai résisté un peu, pour la forme : " on se connait à peine, on n'est plus des gamins, c'est pas facile de cohabiter.. ". Mais non, il était convaincu. Voilà donc comment j'ai atterri chez lui, alors que je ne l'aime même pas. Bon d'accord, la vie en sa compagnie est plaisante, bien qu'il en vienne souvent au sexe, ce cochon. Mais j'accepte ça, je me dis que c'est juste une passade et qu'il viendra quelque chose - ou quelqu'un - qui me libérera. Je laisse le temps passer, j'exécute mes mouvements de gym, je fais copain-copine, je cherche un petit boulot.. La vie continue.

    SUITE UN PEU PLUS LOIN.


Dernière édition par Tallinn Shackleton le Dim 25 Jan - 13:52, édité 11 fois
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Seeley Crews
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MessageSujet: Re: TALINN - Laisse tes mains sur mes hanches. (1oo%)   Ven 23 Jan - 22:13

Rachel est déjà prise, il me semble
Bienvenue I love you

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Tallinn Shackleton

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MessageSujet: Re: TALINN - Laisse tes mains sur mes hanches. (1oo%)   Ven 23 Jan - 23:08

Merci =)
J'ai regardé dans la liste des Avatars et elle n'est pas marquée pourtant
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Juddi Rockefeller

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MessageSujet: Re: TALINN - Laisse tes mains sur mes hanches. (1oo%)   Ven 23 Jan - 23:30

Bienvenue. tongue
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Tallinn Shackleton

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MessageSujet: Re: TALINN - Laisse tes mains sur mes hanches. (1oo%)   Dim 25 Jan - 2:10

    Extrait de journal ; 2008.
    Oh, il a mis du temps à arriver. Je l'ai attendu longtemps, oui. Mais maintenant, tout va bien. Comment ça s'est passé ? Ok, je raconte. C'était un dimanche, soleil d'hiver. Je me rappelle que je suis descendue acheter des clopes très tôt le matin. Il y avait une longue queue devant le seul bar-tabac ouvert. Je patientais tranquillement, je n'étais pas pressée ce jour-là. Un type s'est alors posé sur le comptoir pour gratter son black-jack avec un médiator, méticuleusement. Je l'ai regardé faire pendant que l'incapable qui était à la caisse essayait de me rendre la monnaie. Il était insipide, plutôt brun pas franchement, plutôt grand pas franchement, des grands yeux marrons qui pouvaient bien être verts, pas mal sapé ni bien non plus. Efflanqué, beau sourire, une nonchalance qu'il portait bien. Sur le coup, j'ai pensé qu'il était extrèmement anodin. Il a alors relevé la tête et son regard a capté le mien.
    - Putain. J'ai gagné. J'y crois pas. Pourtant j'ai jamais de chance.
    - C'est peut-être la roue qui tourne.
    - J'irai pas jusque-là, mais je suis content quand même.. Je te paie un demi ?
    Il exultait. Ses yeux avaient quelque chose comme une étincelle radieuse. Il a appelé le serveur, son billet gagnant à la main, fier de lui. Je n'ai pas répondu. Il a insisté.
    - Alors, tu bois quelque chose ?
    J'ai failli dire non, par pure habitude de décliner ce genre d'invitation. Mais sa tête me revenait trop bien, décidemment. Je me suis doutée que ça valait le coup de prendre un verre avec lui alors j'ai dis oui. Et on est partis. Dès le premier bar, on s'en est jeté un au comptoir. Je rigolais facilement, pas mal contente d'être là.
    - On s'assoit pour remettre la même ?
    - Tu vas tout claquer en bière ?
    - Vu comment j'ai des dettes, j'en ai plus rien à branler.
    Il a passé commande, et je sais pas pourquoi, mais j'ai commencé à parler de moi.
    - Ca fait longtemps que j'ai pas bu dans un bar. J'ai pas un flèche à moi, je peux même pas fumer des bonnes clopes.
    J'ai agité mon paquet de trente avec un dégoût amusé, avant de lever mon verre à sa santé, en attendant qu'il trinque. Il a trinqué à son tour et on a explosé de rire, sans trop savoir pourquoi. Trois verres plus tard, je lui racontais ma vie :
    - ... j'habite chez lui, franchement il est gentil. Quasiment c'est le problème, j'ai l'impression de me coucher dans du miel. Ca va, c'est doux mais c'est chiant et puis j'ai vu plus excitant... Enfin, c'est provisoire. Dès que je trouve un truc pour réellement faire de l'argent, je prends un studio, même minable. Souvent, quand il est là, je descends marcher, je regarde en l'air, les apparts à terrasse, avec des fenêtres immenses, et des jardins en pleine ville.. Je me dis : " un jour, j'habiterai là. " Je suis patiente. Dans un premier temps, c'est comme si je devais nettoyer les chiottes sans broncher, tu vois. Il n'y a que comme ça que je peux être dans la place, aux aguets.. mais à la première faille que je remarque, je fonce. Bon, ça fait trois ans que ça dure, mais je suis patiente, ça prendra le temps que ça prendra.
    - Mais pourquoi t'es venue à Vancouver ?
    - Ben, pour de venir actrice.
    - Porno ?
    C'était sortit de sa bouche tout seul. Je l'ai simplement vrillé du regard, l'air amer. Pfff, si lui aussi me prenait pour une sale pute.. Il a bafouillé quelques trucs mais j'ai coupé court à ses justifications.
    - Ok, ok. On en reprend une ?
    - Ton mac va pas s'inquiéter ?
    - Merde, si. On devait passer une super-aprem, à mater des vidéos de films en VO en fumant du biz dégueulasse qu'il chope je sais pas où. C'est dégueulasse ce truc. Mais ouais, faut que j'y aille.
    - Ou remet la même, ou pas ?
    - Vite fait alors, une dernière.
    Mais quatre verres plus tard, ils étaient toujours là, toujours à bavarder. Mais c'était déjà beaucoup plus futile.
    - Ça me fait délirer les trucs qu’ils mettent sur les bouteilles.. Genre ils jugent leur propre boisson.
    Il a attrapé la bouteille qui traînait sur le bar et s'est mit à l’ausculter sous tous les angles.
    - Ah ! Écoutes ça.. " Arôme noble et mystérieux ".
    Il s'est mit à glousser.
    - Du whisky ? Mystérieux ? Waouh. Alors il s’met dans sa cape comme ça, il s’enroule et il t’regarde en coin style " Haha, tu sais pas qui j’suis hinn ?
    - Putain Caïn, je crois qu'on est complètement finis.
    Le lendemain matin, il s'est levé pour vomir et moi j'étais sur le canapé. Sans qu'on se souvienne trop bien comment on avait atterri dans son salon. On a pris le café, tranquilles. Ensuite, il est allé prendre sa douche. Je me suis habillée rapidement et je suis allé fouiller dans sa commode éventrée. J'y ai piqué un de ses caleçon et j'ai quitté son appartement. Mais merde, le peu de vie que j'ai partagée avec lui était magique. Alors, sur la table basse, je lui ai laissé mon numéro de téléphone.
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Tallinn Shackleton

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MessageSujet: Re: TALINN - Laisse tes mains sur mes hanches. (1oo%)   Dim 25 Jan - 2:11

Merci
Bon, tout n'entrait pas dans un même message mais je pense avoir fini. A quelques modifications près.
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Caïn Fallersleben

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MessageSujet: Re: TALINN - Laisse tes mains sur mes hanches. (1oo%)   Jeu 29 Jan - 5:50

Citation :
• Elle est toujours en retard.. Et ne s'excuse jamais pour ça.
• Elle porte toujours des vieux t-shirt complètement délavés.. Et c'est ce côté " Je m'habille comme un sac mais je suis sexy quand même " qui plait chez elle.
• Enfant, elle a mis son chat dans la machine à laver.
• Personne ne peut la battre à Guitar Hero III.
• S'il y avait une chose qu'elle voudrait faire avant sa mort, c'est un road trip autour du monde.

Oh wow.
J'adore ta fiche, je m'inspirais de l'anecdote Caïn & Tallinn pour la mienne.
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Samantha Kennedy
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MessageSujet: Re: TALINN - Laisse tes mains sur mes hanches. (1oo%)   Jeu 29 Jan - 17:34

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MessageSujet: Re: TALINN - Laisse tes mains sur mes hanches. (1oo%)   

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